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Giulietto Chiesa : Torture et 11-Septembre, des liens étroits

J'ai le plaisir de vous informer, avec une certaine avance, qu'à partir du prochain 12e anniversaire des attentats terroristes du 11-Septembre, sera lancée une campagne mondiale de sensibilisation promue par une douzaine d'organisations, américaines pour la plupart.

Giulietto Chiesa
mercoledì 29 maggio 2013 15:22

J'ai le plaisir de vous informer, avec une certaine avance, qu'à partir du prochain 12e anniversaire des attentats terroristes du 11-Septembre, sera lancée une campagne mondiale de sensibilisation promue par une douzaine d'organisations, américaines pour la plupart. Il convient d'en donner ici la liste, de façon à ce que ceux désireux d'en vérifier la fiabilité du travail puissent le faire.

L'initiative est partie de l'association Architects & Engineers for 9/11 Truth (AE911Truth.org), et a été suivie par 11 autres organisations. Les voici : 1. 9/11 Truth and Justice Canada; 2. NYC CAN; 3. Occupy 9/11; 4. The Greater Boston Alliance for 9/11 Truth and Justice; 5. Citizens for an Informed Community; 6. The 9/11 Consensus Panel; 7. Citizens Aware and Asking; 8. 9/11 Blogger; 9. 9/11 Journey for Truth; 10. Over a hundred local 9/11 truth groups; 11. The Thrive Movement.

L'auteur de ces lignes fait partie intégrante de cette action en qualité de membre du 9/11 Consensus Panel - comme le savent les lecteurs de ce blog. L'action, intitulée Operation Tip the Planet (OTP) se concrétisera par la production d'un message unique qui apparaitra simultanément dans des centaines de villes, dans les langues les plus couramment utilisées, et sera reproduit sur des tracts, manifestes, enseignes publicitaires, autocollants, T-Shirts, et bien évidemment, sur des dizaines de milliers de sites Internet, de blogs, de conférences publiques, et de projections cinématographiques.

Cet article est une première invitation à adhérer et à commencer à réfléchir à la façon de faire en sorte que cet événement puisse véritablement secouer l'opinion publique internationale sur une question qui demeure toujours méconnue de l'opinion publique dans le monde entier. Ceux qui désirent en savoir plus et suivre les travaux préparatoires (en particulier, les discussions qui devront déboucher sur la définition du texte final du message) pourront le faire à travers le site AE911Truth.org. Je saisis l'occasion pour annoncer que les architectes et les ingénieurs, dans le monde entier, qui sont arrivés à la conclusion que la version officielle du 11/9 était fausse, sont désormais au nombre de 1908 au moment où j'écris ces lignes.

Cette campagne a été motivée par la découverte de dizaines de faits et documents nouveaux dont je parlerai en détail dans les prochains jours, en exposant les résultats des toutes dernières sessions du 9/11 Consensus Panel. Mais le premier de ces faits est la publication d'un rapport crucial établi par une commission parlementaire américaine constituée de 11 membres et dénommée Constitution Project qui, après 16 mois de travail et au travers de 557 pages, est arrivée à la conclusion que dans les années consécutives au 11 septembre 2001, « il ne fait aucun doute que les États-Unis ont été impliqués dans des actes de torture » et que les plus hautes sphères de l'État portent la responsabilité de ces faits ». Les guillemets sont ceux utilisés par l'auteur d'un article paru dans le New York Times, Scott Shane. Ce texte a été publié en première page le 16 avril dernier, la veille de l'attentat terroriste de Boston. Et ces circonstances ont fait que le rapport a été largement étouffé par les nouvelles dramatiques qui se sont succédé dans les semaines suivantes. Mais quel rapport entre cette information et le 11 septembre 2001, me direz-vous ? Le lien existe bel et bien car, comme l'écrit Shane, le Constitution Project fut institué en réponse à la décision du Président Obama en 2009 de ne pas appuyer la demande de Patrick Leahy, sénateur démocrate du Vermont, d'enquêter sur le contenu des programmes antiterroristes des différentes agences de renseignement américaines. Un refus combiné au maintien du secret le plus total autour d'un autre rapport sénatorial sur les procédures d'interrogatoire utilisées pour faire parler les prisonniers capturés pour terrorisme. Il est maintenant reconnu, même par les voix officielles, que certains des « aveux » des organisateurs présumés des attentats contre les Tours Jumelles et le Pentagone furent extorqués au moyen des techniques cruelles de « waterboarding », en particulier pour Khalid Sheikh Mohammed [Le présumé « cerveau » des attentats - NdT]. Ces aveux, dont la valeur légale est nulle même aux États-Unis, ont servi de base aux conclusions (par conséquent non valides) de l'odieux rapport de la Commission sur le 11-Septembre.

La raison du refus de Barack Obama - comme l'explique Shane - était de « regarder devant et non par derrière nous ». Autrement dit, Obama a couvert et protégé son prédécesseur autant qu'il l'a pu. Un vrai successeur et adepte du « tortionnaire en chef », en somme. Et donc, rien de ce qui a été révélé officiellement n'a de base légale, et la torture a juste servi à brouiller encore plus les cartes.

La preuve de tout cela réside dans le travail officiel d'une commission américaine, non pas d'un quelconque groupe isolé de « complotistes », mais d'une commission bipartisane [rassemblant les deux principaux partis - NdT] présidée par deux ex-membres du Congrès possédant une longue expérience des fonctions gouvernementales, comme Asa Hutchinson (républicain) et James R. Jones (démocrate), qui ont produit « la plus ambitieuse tentative indépendante d'évaluation des programmes américains de détention et d'interrogatoire. » A noter que pour ce travail, il leur a été impossible d'examiner un rapport de quelque 600 pages, issu du Comité sénatorial pour le Renseignement, qui se basait sur les documents originaux de la CIA. Cela leur a été impossible car Obama l'a couvert du secret d'État.

Les cas de « torture » et « l'affaire du 11-Septembre » sont donc étroitement liés et restent plus que jamais ouverts. Aussi parce que les terroristes aux passeports américains et les tortionnaires sont, sinon parents proches, du moins amis les uns des autres. Et les premiers sont encore au pouvoir aux États-Unis, ou sont en tout cas assez forts pour pouvoir en conditionner les actes. Giulietto Chiesa (*)

Il Fatto Quotidiano, le 5 mai 2013

 
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